Et au Luxembourg : Solidarité en pratique

Premièrement, la demande de matières premières comme le cobalt et les terres rares alimente des conflits violents et une exploitation minière dangereuse et abusive. (Voir Point Brûlant)

Deuxièmement, la fabrication elle-même a un coût climatique considérable. La production d’un seul ordinateur portable émet environ 331 kg de CO₂ équivalent, soit l’équivalent des émissions d’un passager effectuant un vol aller-retour Luxembourg–Rome ou de la consommation électrique d’un réfrigérateur pendant environ quatre ans. Pour un smartphone, l’empreinte est estimée entre 57 et 85 kg de CO₂ équivalent selon les modèles. Ces chiffres montrent que l’impact carbone de la fabrication de nos appareils dépasse souvent largement celui de leur utilisation tout au long de leur vie, contribuant directement au changement climatique mondial. Et chaque smartphone ajoute encore 57 à 85 kg de CO₂ équivalent. Les émissions liées à la fabrication de nos appareils dépassent celles générées par leur utilisation sur toute leur durée de vie. (1)

Troisièmement, des millions d’ordinateurs, de téléphones et d’autres équipements sont exportés chaque année – souvent illégalement – des pays riches vers l’Afrique et d’autres régions disposant d’infrastructures de recyclage limitées. Si certains peuvent encore être réutilisés, la majorité est déjà obsolète et devient rapidement un déchet électronique (aussi appelé DEEE). Une grande partie est abandonnée ou brûlée à ciel ouvert, contaminant l’air, l’eau et les sols, et mettant gravement en danger la santé des enfants. (2)

Cet article présente l’approche intégrée de Digital Inclusion asbl pour réduire ces impacts écologiques et humains.

Digital Inclusion est une organisation à but non lucratif basée au Luxembourg. Dans son atelier informatique participatif, bénévoles et salariés reconditionnent des ordinateurs portables donnés par des institutions, des entreprises et des citoyens locaux. Cela permet de prolonger au maximum leur durée de vie et de garantir qu’ils restent dans le circuit luxembourgeois documenté de recyclage des déchets électroniques. On crée ainsi un modèle de réemploi responsable, qui évite les effets négatifs liés aux déchets électroniques non tracés quittant l’Europe.

Ce programme solidaire renforce aussi l’inclusion sociale au Luxembourg en fournissant des ordinateurs à des familles locales bénéficiaires de l’allocation de vie chère ainsi qu’à des réfugiés au Luxembourg, dont beaucoup viennent d’Afrique et d’autres régions touchées par les conflits. Par ailleurs, l’association propose des services et des cours dans dix langues différentes, ouverts à tous, pour aider chacun à mieux utiliser les outils numériques dans la vie quotidienne au Luxembourg.

Avec cette approche combinée, Digital Inclusion asbl cherche à favoriser l’équité numérique au Luxembourg, en aidant ceux qui peinent à financer un ordinateur ou qui rencontrent d’autres obstacles dans l’accès aux nombreux services numériques. Cela concerne en particulier de nombreux migrants récemment arrivés, souvent originaires de pays où les services numériques pour les citoyens jouaient un rôle limité, et qui doivent désormais acquérir les compétences nécessaires pour s’intégrer pleinement dans le paysage numérique et la société luxembourgeoise.

Le coût caché du « recyclage »

Au cours des trois dernières décennies, la production mondiale de déchets électroniques (DEEE) a explosé, passant d’environ 20 millions de tonnes au milieu des années 1990 à plus de 62 millions de tonnes en 2024, ce qui en fait le flux de déchets domestiques à la croissance la plus rapide. Pourtant, seuls 20 à 25 % de ces déchets sont collectés et recyclés officiellement. (3) Les trois quarts restants sont traités de manière informelle ou échappent totalement aux statistiques : ils sont jetés, brûlés ou démantelés de façon rudimentaire, sans aucune mesure de protection.

Enfant travaillant sur une décharge illégale de déchets électroniques (DEEE) au Ghana, 2011. La majorité des déchets électroniques mondiaux finit dans de tels circuits non documentés, souvent avec un impact catastrophique sur l’environnement et la santé humaine. © Conventions de Bâle, de Rotterdam et de Stockholm, licence CC BY-NC-SA 2.0

La Convention de Bâle de 1989 (4) a été créée pour empêcher l’exportation de déchets dangereux, y compris d’appareils électroniques non fonctionnels, vers des pays disposant de normes environnementales plus faibles. Tout transfert transfrontalier de déchets dangereux doit en principe être soumis à un consentement préalable et éclairé, ainsi qu’à la preuve d’un traitement sûr.

Dans la pratique pourtant, les failles juridiques et le manque de contrôles en limitent fortement l’efficacité. Les cargaisons d’« équipements usagés destinés à la réutilisation » exploitent souvent la zone grise entre le commerce légal de seconde main et le déversement illégal. Les appareils remis à neuf ne reçoivent généralement ni nouveau numéro de série ni identifiant unique. Une fois revendus sur le marché de l’occasion, ils peuvent passer entre de nombreux propriétaires et franchir plusieurs frontières sans aucune traçabilité.

Cette opacité crée un double risque. D’une part, des équipements encore de valeur peuvent échapper aux filières formelles de recyclage, où métaux précieux et plastiques pourraient être récupérés de façon sûre. D’autre part, une fois réellement obsolètes, ces appareils finissent souvent dans des sites de recyclage informels, à ciel ouvert, où des travailleurs – y compris des enfants – brûlent les composants pour en extraire le cuivre ou l’or. Cela entraîne une contamination massive des sols, de l’eau et de l’air par des métaux lourds et des polluants organiques persistants. Ces substances toxiques, libérées notamment lors de la combustion des plastiques et des circuits imprimés, peuvent rester dans l’environnement pendant des décennies et s’accumuler dans les organismes humains et animaux. (5)

Vu sous cet angle, ce que l’on appelle souvent recyclage n’est en réalité qu’un transfert progressif de déchets dangereux vers les communautés les plus vulnérables.

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Évolution de la production mondiale d’équipements électroniques (EEE) et des déchets (DEEE) qui en résultent – seule une faible partie entre dans le recyclage documenté. La quantité annuelle actuelle de déchets électroniques équivaut à une chaîne ininterrompue de camions faisant le tour de la planète. © The Global E-waste Monitor 2024, The International Telecommunication Union, ITU.int license:CC BY-NC-SA 3.0 IGO

L’approche de Digital Inclusion : prolonger les vies numériques de manière responsable

Allonger le cycle de vie des ordinateurs grâce à un réemploi rapide et de qualité est l’un des moyens les plus efficaces de réduire à la fois l’empreinte écologique et l’impact humain. Chaque année d’utilisation supplémentaire permet d’éviter les émissions, l’extraction de ressources et le travail liés à la fabrication d’un nouvel appareil. Dans le même temps, la distribution d’ordinateurs portables reconditionnés à des familles bénéficiaires de l’aide sociale et à des réfugiés au Luxembourg favorise leur inclusion numérique et leur intégration sociale. Comme cette solidarité est locale, il est beaucoup plus simple de garantir la traçabilité et l’entrée finale des équipements dans le système de recyclage réglementé luxembourgeois.

Bénévoles dans l’atelier informatique participatif de Digital Inclusion (VLP). On y propose des formations, y compris certifiantes, et des activités bénévoles de reconditionnement et de réparation de matériel informatique.
© Digital Inclusion

Cette démarche s’appuie sur un cadre légal et technique solide. Digital Inclusion dispose d’une autorisation officielle pour reconditionner les ordinateurs, conformément à la loi luxembourgeoise de 2023 sur la gestion des déchets (6), qui encadre le traitement et le réemploi des déchets électroniques. Chaque appareil collecté est enregistré et déclaré auprès de l’organisme national de coordination des DEEE, Ecotrel, ainsi qu’à l’Administration de l’Environnement, ce qui garantit la traçabilité complète de chaque entrée.

Pour renforcer cette traçabilité et prévenir toute sortie illégale du circuit, chaque ordinateur reconditionné – portable ou de bureau – reçoit un marquage permanent non amovible et un numéro de série unique, inscrits dans notre registre interne et communiqués aux autorités. Ces gravures rendent beaucoup plus difficile la vente, l’exportation ou le recyclage en dehors du cadre légal, et permettent d’identifier rapidement un appareil découvert sur un marché informel.

Laptop reconditionné par Digital Inclusion, avec gravure permanente du numéro de série et mention « Digital-Inclusion.lu – not for sale ». Depuis 2016, plus de 10 000 appareils ont déjà été distribués au Luxembourg par Digital Inclusion asbl. Tous les résidents bénéficiant de l’allocation de vie chère et tous les réfugiés y sont éligibles.
© Digital Inclusion

La distribution est elle aussi entièrement transparente. Tous les ordinateurs sont remis gratuitement ; les ménages percevant l’allocation de vie chère ainsi que les réfugiés au Luxembourg peuvent en bénéficier. La distribution des appareils est documentée auprès du ministère de la Famille, qui finance le programme. Parce que l’opération est financée publiquement, aucun appareil n’a besoin d’être vendu pour assurer sa pérennité. Chaque ordinateur possède un dossier individuel retraçant son cycle complet, du don au bénéficiaire.

Les bénéficiaires peuvent retourner un appareil devenu obsolète et, s’ils restent éligibles, recevoir un autre ordinateur reconditionné. Les appareils encore fonctionnels sont réparés et redistribués ; ceux qui ont atteint la fin de leur vie sont transmis à des recycleurs agréés au Luxembourg, garantissant qu’aucun ne se perde dans des filières non documentées.

Un atelier professionnel complet, capable de réparer aussi bien des ordinateurs Windows que Mac, nous permet d’assurer des réparations rapides et de qualité – un élément essentiel pour réduire l’empreinte carbone et matière par appareil. Enfin, chaque ordinateur distribué bénéficie d’une garantie à vie, incitant les bénéficiaires à conserver les appareils au Luxembourg et à les maintenir dans le circuit documenté de réemploi et de recyclage.

Grâce à cette combinaison de réemploi rapide, marquage permanent, suivi méticuleux et assistance à long terme, Digital Inclusion transforme des déchets potentiels en ressources durables pour l’éducation, l’inclusion et la protection du climat.

 

Un autre regard : la diaspora africaine (et autres) chez Digital Inclusion asbl

La solidarité chez Digital Inclusion concerne aussi qui nous sommes. Environ la moitié de notre personnel et la majorité de nos bénévoles viennent directement des communautés que nous servons, y compris de nombreux réfugiés et migrants d’Afrique et d’autres régions touchées par le problème mondial des déchets électroniques. Leur expérience de vie enrichit notre organisation et rend nos services culturellement pertinents et véritablement inclusifs.

Cette diversité nous permet de dispenser des cours et un accompagnement numérique dans plus de dix langues – du luxembourgeois, du français et du portugais à l’arabe, au farsi et au tigrigna, langue essentielle pour la grande communauté érythréenne du Luxembourg. Deux membres de notre équipe sont eux-mêmes érythréens et aident les nouveaux arrivants à prendre confiance dans une société où les services essentiels – des démarches administratives à l’inscription scolaire – se font de plus en plus en ligne et constituent désormais une part importante de la vie citoyenne au Luxembourg.

Avec cette approche, nous cherchons à favoriser l’équité numérique au niveau local, en comblant le fossé de compétences numériques que peuvent avoir certains migrants, en particulier lorsqu’ils viennent de régions où les services numériques sont beaucoup moins développés ou jouent un rôle limité dans la vie citoyenne quotidienne.

Cours d’informatique dispensé en tigrigna, avec des participants originaires d’Érythrée. Digital Inclusion propose ces cours en dix langues, locales et internationales ; ils sont gratuits et ouverts à tous au Luxembourg.
© Digital Inclusion

Notre solidarité dépasse également le cadre des ménages individuels. Nous redistribuons des ordinateurs stationnaires, imprimantes et projecteurs excédentaires – du matériel pour lequel les dons dépassent la demande des familles – à d’autres organisations à but non lucratif au Luxembourg. Cela renforce le travail des associations qui soutiennent les diasporas et les publics socialement défavorisés, en veillant à ce que des équipements de valeur continuent à servir l’éducation et l’intégration plutôt que de devenir des déchets.

En parallèle, nos cours sont ouverts à tous, et les résidents locaux en difficulté bénéficient d’un accès égal, avec des formations et un accompagnement dans les langues nationales du Luxembourg ainsi qu’en anglais. Cela garantit que personne ne se sente oublié et assure une véritable équité entre les locaux et les migrants dans nos services.

En intégrant des membres des communautés migrantes et réfugiées à notre personnel et à notre réseau de bénévoles, Digital Inclusion transforme l’autonomisation numérique en un échange à double sens : les personnes que nous aidons deviennent elles-mêmes formateurs, modèles et acteurs clés dans la construction d’un Luxembourg plus inclusif et plus compétent sur le plan numérique.

Vers l’avenir : une troisième vie pour les ordinateurs portables « trop vieux »

Depuis ses débuts, Digital Inclusion s’est donné pour mission de donner une seconde vie aux ordinateurs. Nous nous préparons aujourd’hui à leur offrir une troisième vie.

En 2025, Microsoft mettra fin au support de Windows 10, ce qui poussera de facto des millions d’ordinateurs dans le monde vers l’obsolescence, faute de pouvoir répondre aux exigences matérielles de Windows 11. Selon des analystes du secteur, environ 240 millions de PC seront concernés, menacés de mise au rebut prématurée alors que beaucoup restent parfaitement utilisables. (7) Pour prévenir cette vague de déchets, nous reprenons déjà les ordinateurs portables non compatibles avec Windows 11 auprès de nos bénéficiaires et continuons à en collecter auprès des entreprises à travers le Luxembourg.

Plutôt que de laisser ces machines finir en déchets, notre atelier installe des systèmes d’exploitation Linux accompagnés d’applications courantes comme Google Chrome, Microsoft Teams et OpenOffice. Grâce à cet équipement, les ordinateurs restent pleinement fonctionnels pour l’éducation, le travail et la communication, même avec du matériel âgé de 8 à 15 ans.

Ces ordinateurs Linux entament alors un troisième cycle de vie soigneusement encadré. Nous les utilisons d’abord pour soutenir notre mission principale de solidarité avec le ministère de la Famille, garantissant que les ménages dans le besoin soient prioritaires. Une fois cette demande locale satisfaite, nous en fournissons également à d’autres organisations à but non lucratif au Luxembourg, renforçant ainsi les projets communautaires et les initiatives sociales. Il est important de souligner que ces ordinateurs restent réservés en priorité aux ménages défavorisés, afin d’assurer que les plus vulnérables en bénéficient toujours.

Un effet secondaire positif du boom de laptops lié à la pandémie est que de plus en plus d’ordinateurs compatibles avec Windows 11 nous parviennent aujourd’hui en dons. Cela ouvre la perspective, dès 2026, de planifier des exportations encadrées d’ordinateurs Linux vers des projets internationaux, où ils pourront avoir un impact social positif – par exemple dans l’éducation ou le développement communautaire.

Parallèlement, nous souhaitons mettre en avant Linux comme une alternative puissante, notamment pour les pays du Sud global et au-delà. Un ordinateur sous Linux peut fonctionner sans achat de logiciels commerciaux, sans abonnement ni dépendance à des services cloud, ce qui le rend non seulement abordable, mais aussi un véritable outil de souveraineté numérique, permettant aux utilisateurs de s’affranchir de la dépendance vis-à-vis des grandes entreprises technologiques. 

Nous sommes actuellement en discussion avec Ecotrel et d’autres autorités luxembourgeoises pour concevoir cette prochaine étape. L’objectif est de lancer cette initiative en 2026, avec une conformité légale et une traçabilité totale dès le départ, et une approche garantissant que les appareils, en fin de vie, entrent dans le circuit documenté de recyclage des déchets électroniques.

Pourquoi c’est important

Digital Inclusion démontre comment une action locale peut avoir un impact global. En optimisant le cycle de vie de chaque appareil, nous réduisons les émissions et la consommation de ressources tout en aidant directement des communautés au Luxembourg – des ménages à faibles revenus aux réfugiés, en passant par les membres de la diaspora africaine. Chaque année supplémentaire d’utilisation signifie moins de matières premières extraites dans des conditions dangereuses, moins de CO₂ émis lors de la production et moins de déchets électroniques en fin de vie.

Parce que chaque étape – de la collecte et du reconditionnement à la distribution et au recyclage final – est entièrement documentée et certifiée légalement, notre système prouve qu’un réemploi responsable est possible à grande échelle. Il constitue un modèle pratique pour d’autres pays et organisations qui souhaitent combiner protection de l’environnement et inclusion sociale.

Ce modèle répond aux défis mondiaux par une solidarité locale. Plutôt que d’envoyer du matériel d’occasion à l’étranger sans contrôle – une pratique qui transforme souvent l’aide en problème – nous produisons l’aide sur place, en équipant des familles dans le besoin et en les formant dans leur propre langue. Beaucoup de participants conservent des liens avec l’Afrique et d’autres régions, renforçant ainsi les échanges culturels et le sens de la responsabilité partagée.

La leçon est claire : la lutte contre les déchets électroniques est inséparable de la lutte pour l’équité numérique et la protection du climat. L’approche de Digital Inclusion – locale, documentée, socialement inclusive et consciente des enjeux globaux – offre une voie reproductible, démontrant que la technologie peut rester un outil d’émancipation et d’opportunité, plutôt qu’une source d’exploitation et de pollution.

 

Réferences

1) Circular Computing, « The Carbon Footprint of a Laptop » (2023). Disponible sur : https://circularcomputing.com/news/carbon-footprint-laptop ; Ericsson, « Life Cycle Assessment of a Smartphone » (2021). Disponible sur : https://www.ericsson.com/en/reports-and-papers/research-papers/life-cycle-assessmentof-a-smartphone

2) Journal of Environmental Research and Public Health, « E-Waste in Africa: A Serious Threat to the Health of Children » (2021). Disponible sur : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8392572 ;

World Bank Economic Review, « E-Waste Dumping Sites and Child Mortality in West Africa: Evidence from Accra and Lagos » (2024). Disponible sur : https://academic.oup.com/wber/advancearticle/doi/10.1093/wber/lhae053/7917986 ;

Organisation mondiale de la santé (OMS), « Electronic Waste (E-Waste)—Fact Sheet » (2024). Disponible sur : https://www.who.int/newsroom/factsheets/detail/electronic-waste(e-waste)

3) Organisation mondiale de la santé (OMS), « Electronic Waste (E-Waste)—Fact Sheet » (2024). Disponible sur : https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/electronic-waste(e-waste)

4) Secrétariat de la Convention de Bâle, Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination
(1989)
Disponible sur : https://www.basel.int/theconvention

5) Journal of Environmental Research and Public Health, « E-Waste in Africa: A Serious Threat to the Health of Children » (2021).
Disponible sur : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8392572 ;
World Bank Economic Review, « E-Waste Dumping Sites and Child Mortality in West Africa: Evidence from Accra and Lagos » (2024).
Disponible sur : https://academic.oup.com/wber/advance-article/doi/10.1093/wber/lhae053/7917986 ;
Organisation mondiale de la santé (OMS), « Electronic Waste (E-Waste)— Fact Sheet » (2024).
Disponible sur : https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/electronic-waste-(e-waste)

6) Journal Officiel du Grand-Duché de Luxembourg, “Loi du 9 juin 2022 relative aux déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE), modifiant la loi modifiée du 21 mars 2012 relative aux déchets (Loi n° 60/2012)” (2023).

7) Canalys Insight, “The End of Windows 10 Support Could Turn 240 Million PCs into E-Waste” (2025)

 

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